NIGHTMARE IN PICADILLY STREET
1ère TEB
L'histoire
Londres , de nos jours, un soir d'hiver, James SMITH, un détective alcoolique désavoué de tous ses
collègues et qui vit seul reçoit un appel téléphonique désespéré de son ex femme ROSE. Elle sanglote au téléphone et lui demande son aide. « J'ai besoin de toi !»
Seul dans son meublé de banlieue, James se précipite chez Rose.
Il arrive dans l'un des beaux quartiers Londonien. Rose l'attend effondrée, en pleurs, elle lui raconte
sa nuit de terreur.
Elle lui fait le récit de sa soirée, le cinéma à PICADILLY, le taxi puis ...le trou noir. La fuite
...ROSE se souvient : les portes du taxi qui se verrouillent, l'odeur irrespirable du gaz . Elle résiste, brise une vitre s'échappe et court, court à en perdre haleine. L'individu avait tenté de l'agresser sexuellement.
SMITH pense à ses enfants, même si il est divorcé, il ne peut rester sans rien
faire...
Il va mener l'enquête ! Il emmène Rose à l'hôpital pour qu'elle se fasse examiner (prélèvements sous les
ongles puisqu'elle avait griffé le violeur). Le sang séché sous ses doigts n'avait rien donné. Bizarre !!!
Première étape : Smith recherche des affaires similaires qui auraient eu lieu à la même période dans les
environs de Picadilly. La presse d'aujourd'hui traite d' une affaire de viols en série, 5 victimes au total dans la rue de Picadilly en moins de 15 jours : toutes
des femmes rousses : ça n'était pas le fruit du hasard.
Deuxième étape : Smith avait gardé des contacts avec Scotland Yard, il lui fallait la liste des victimes
afin de les interroger.
Troisième étape : le faisceau d'indices. Les victimes
avaient toutes été enlevées par un chauffeur de taxi comme ROSE. La fermeture automatique des portes, le gaz mais aussi le regard bleu azur de l'agresseur, un tatouage dans le cou ( Le Yin et
yang), l'agresseur avait aussi un badge avec les initiales B.K.
Smith décide de faire appel à une amie qui travaille encore dans la police : Mary ANDERSON, fidèle en
amitié, elle acceptera sans aucun doute de l'aider. Smith lui explique l'affaire et lui détaille son plan : « Je vais avoir besoin de tes services pour piéger ce criminel
!!! »
Il lui propose de jouer l'appât à Picadilly. Coiffée d'une perruque rousse, elle devra suivre le même
parcours que Rose : même restaurant, même cinéma, même heure.
Elle portera une oreillette et lui la pistera avec un micro. Les deux amis conviennent ensemble des
détails. Après en avoir terminé avec Mary, Smith quitte le commissariat et décide de prendre un taxi pour être aux côtés de Rose.
Le taxi est là, Smith s'engouffre rapidement dedans. A peine installé, il reconnaît, il aperçoit la nuque
du chauffeur, recouverte d'un tatouage noir et blanc, le ying et le yong, Smith regarde les initiales sur le badge BK (c'est lui). Smith garde son calme et sors le portable de sa poche afin
d'envoyer un texto à ROSE « Serais là dans 10 minutes, fais genre de reconnaître le chauffeur du taxi : FIXE- le ! »
Le message perturbe Rose. Elle se poste au pied de sa maison et
attend... ». Le taxi ne tarde pas à faire son apparition, Rose est perplexe, elle voit le chauffeur passer devant ses yeux, son cou tatoué, tout lui revient en tête.
Le taxi dépose Smith. Le détective n'est pas dupe...le violeur a
reconnu Rose et ne va pas en rester là ! Il va vouloir « finir le travail! ». Le plan est simple : lui tendre une embuscade, Mary doit le rejoindre.
Le nuit tombe et Smith se tient sur ses gardes, toutes les lumières sont éteintes et les cheveux roux
s'étalent dans le lit.
Il est très tard, B.K fracture une fenêtre et s'introduit dans la maison de Rose. Il s'approche lentement
du lit, tire les draps et soudain les lumières s'allument, Smith apparaît au bout du couloir, pris au piège le violeur lève les bras et découvre avec surprise que la femme enfouie sous les draps
n'est pas Rose, mais Mary, pistolet à la main.
L'interrogatoire
B.K : qui était-il ? Mary ANDERSON va s'employer à le faire parler.
48 heures pour le faire avouer, partir des faits, faire venir les victimes pour l'identification,
comprendre pourquoi les analyses ADN n'avaient rien donné.
B.K se nommait en réalité Kévin Butter, les femmes violées n'avaient pu lire que les initiales du badge
dans le rétroviseur : les lettres étaient inversées.
Mary décide de passer à l'offensive :
_ « Pourquoi avez-vous violé ces femmes ? »
-
« Je suis innocent, nous sommes des centaines de taxis à arpenter les rues de Londres
! »
-
« Vous avez-été formellement reconnu par 4 femmes et l'une d'elle a formellement reconnu votre
tatouage sur votre cou, qu'avez-vous a rajouté pour votre défense ?
-
« Je n'ai rien fait ! »
-
« Et le flagrant délit , je vous conseille de vous mettre à table maintenant, nous pourrons
peut-être alléger votre peine ! »
-
« Je veux un avocat ! » s'empresse de répondre Kévin.
-
« Soit... » Mary s'assoit , le fixe dans les yeux et attend sans un
mot.
Mary garde son calme , Kévin perd le contrôle, il parle tout seul , une heure puis deux, trois, Mary
soutient son regard.
_ « Je ne voulais pas en arriver là ...J'ai rencontré une femme dont je suis tombé amoureux, elle
était rousse. Elle m'a envouté, nous avons fait l'amour sans nous protéger, elle trouvait cela plus excitant. Au bout de quelques rencontres, elle m'a laissé tombé avec un souvenir effroyable :
j'étais malade du SIDA. »
_ « C'est pour ça que les analyses n'ont rien donné :FICHIER ANONYME ! Mais pourquoi avoir violé
d'autres femmes ? »
_ « Répandre la maladie !!!!!!!!!!! »